SITUATION HISTORIQUE DE BACQUEVILLE BACQUEVILLE Son histoire : Située
sur le plateau qui domine la rive gauche de l’Andelle, la commune de Bacqueville
a été dénommée autrefois : Bascavilla, Baschevilla, Baskevilla, Village du Serf,
du Colon.
Du temps des Mérovingiens,
le territoire où se forma le village appartenait à la cathédrale de Rouen. On
parle de Bacqueville qu’en 1030 et au XII°, le village fut incorporé dans la châtellenie
de Vernon. Il y avait deux briqueteries et quatre cafés.
Les dépendances :
Le Busc, Le Chouquet, Le Criquetuit, Longuennes, Les Perruzeaux, La Poterie. La
première pierre de la Mairie-Ecole posée le dimanche 8 décembre 1907, à 15 heures,
sous la présidence de Monsieur Certeux, sous-préfet des Andelys, et ce en présence
de : - Messieurs Lefebvre (maire), Lesueur (adjoint), Bachelet Hyacinthe, Lecercle,
Lesage, Picache, Bachelet Onésiphore (conseillers municipaux), - Monsieur Delesque,
conseiller d’arrondissement - Monsieur Soucarre, président de la délégation cantonale
du canton de Fleury-sur-Andelle - Monsieur Souri, délégué cantonal - Monsieur
Delaboissière, architecte aux Andelys.
Pour célébrer la
victoire, la municipalité de Bacqueville fit planter, le 12 janvier 1919, un tilleul,
près de la mare communale.
LE MONUMENT AUX MORTS DE BACQUEVILLE : BACQUEVILLE Le monument aux morts fut inauguré le 25 juin 1922, sous la présidence de Monsieur Sauret, sous-préfet aux Andelys, en présence de Messieurs Prosper Josse (député, conseiller général), le Baron Levavasseur (conseiller d’arrondissement), Lecercle (maire).
L’éGLISE DE BACQUEVILLE : BACQUEVILLE Notre Dame de Bacqueville se compose d’une nef construite en assises alternées de silex et de pierres du début du XVIe siècle, d’un croisillon méridional bâti peu après dans le même matériau, d’un chœur et d’un croisillon septentrional en pierres et en briques datant du XVIIIe siècle.
.
La nef est épaulée par des conforts à un seul glacis et est éclairée par quatres baies en tiers-lancettes.
Une fenêtre en tiers-point à deux baies géminées en plein cintre est percée dans le mur pignon de la chapelle méridionale.
Un clocher octogonal
surmonté d’une pyramide aiguë repose sur une charpente apparente à l’extrémité
occidentale de la enf. Il contient une cloche datant de 1637.
Quelques précisions sur son mobilier :
Un remarquable contretable
en bois provenant des Célestins de Rouen, attribué au sculpteur rouennais Michel
Lourdel (début XVIIe siécle).
Des stalles du XVIIe
siècle proviennent également de la chapelle des Célestins de Rouen. Notons aussi
deux statues dont une de Sainte Catherine d’excellente facture, et une toile figurant
le mariage de cette dernière.
OPENEES, AMPENOIS, SAINTE GENEVIèVE D’AUPENOIS, ET BOURG-BEAUDOUIN BOURG BEAUDOUIN
On trouve dans les archives départementales la trace du premier nom primitif du village « Openees », puis il se transforme en « Ampenois » dans la période celtique et gallo-romaine, enfin à la période Viking et chrétienne, il devient « Sainte Geneviève d’Aupenois ».
En 1800, apparaît l’appellation administrative « Bourg-Beaudouin », inspirée certainement de son ancêtre, le Seigneur Viking « Baudouin de Meule », cousin de Guillaume duc de Normandie.
Avant 1650, le village appartenait au canton de Pont Saint Pierre et à l’archidiocèse de Rouen, après la révolution, au canton de Grainville et à l’archidiocèse d’Evreux. C’est au Concordat que Bourg-Beaudouin bascule dans le département de l’Eure.
Vers 1800, la population comportait environ 1300 à 1400 habitants. Relativement importante pour l’époque, la commune disposait d’un tabellion Royal ( sorte de notaire ), un relais des postes, une grande foire et un dizaine de débits de boissons. Tous les corps de métiers étaient représentés. L’activité économique du village portait essentiellement sur la fabrication de fagots de bois de chauffage, vendus dans l’agglomération Rouennaise. Bourg-Beaudouin était surtout construit autour de son église, dans la rue de la croisette, la rue du pain ( aujourd’hui rue des Canadiens ), rue de l’église, de la basse rue, et de la haute rue.
De 1846 à 1920, le village fut exposé à une forte exode rurale et 120 maisons furent abandonnées et détruites. la population décline vertigineusement de 780 à 200 habitants.
Photo : Beaudinois à la terrasse du Café JOUAN au début du 20 ième siècle
NOTRE DAME DE FOLGOëT BOURG BEAUDOUIN
La statue de Notre Dame de Folgoët est située dans un petit enclos de haies et d’hortensia à proximité du carrefour du cimetière à Bourg-Beaudouin.
Celle-ci représente la vierge marie couronnée portant son enfant Jésus.
Nous devons la présence de cette sainte Bretonne sur notre terroir Normand par générosité de l’abbé Quénéa, prêtre à Bourg-Beaudouin dans la période 1920 à 1945 et originaire de la Bourgade de Folgoët dans le Finistère.
Celui prit la décision d’offrir à notre commune cette sainte qui lui tenait à cœur pour remercier Dieu d’avoir protéger ses paroissiens, des désastres de la deuxième guerre. En effet le Bombardement de Rouen de la nuit du xxx avait profondément marqué les Beaudinois tant le ciel avait été illuminé des explosions bruyantes et dévastatrices.
L’abbé Quénéa en compagnie de deux mains fortes, Maurice Grisel et René Bosquet partirent en Bretagne avec une camionnette, quérir la sainte commande : Une vierge de granit, réplique de la vénérable statue de Sainte Vierge, figure emblématique de la basilique de Folgoët.
Aujourd’hui, la vraie statue fait toujours l’objet de nombreuses cérémonies religieuses par des processions dans les rues de Folgoët, tous les dimanches de mai mais surtout le célèbre « pardon » de septembre qui réuni beaucoup de pèlerins.
SITUATION HISTORIQUE DE CHARLEVAL : CHARLEVAL La plus ancienne citation du lieu, " NOVONIUM ", remonte à 830 et concerne un prieuré qui dépendait de l'abbaye de Saint Wandrille. A l'époque anglo-normande, Henri 1er fit bâtir à Noyon un château fort qui fut l'enjeu de la bataille de Brémule, perdue par le roi de France Louis VI le Gros.
Situé au confluent de l'Andelle et de la Lieure, Charleval doit son nom au Roi Charles IX, qui aimant à chasser en forêt de Lyons, fut séduit par ce site. Il décida d'acquérir l'endroit et fit exproprier les tenanciers occupant les terres où il désirait asseoir son château. Quarante quatre maisons furent détruites ainsi que le prieuré et l'Hôtel-Dieu, tout un quartier . Il confia à Jacques Androuet du Cerceau la construction d'un château de style Renaissance française..
Deux ans après le début des travaux, en 1574, Charles IX mourait et le chantier fut abandonné alors qu'affleurait le premier étage du seul corps de bâtiment entrepris. Un logis provisoire fut cependant édifié, afin de permettre au roi de brefs séjours. Il comprenait deux pavillons dits " du Roi " et " de la Reine ". Le second subsiste encore aujourd'hui, devenu une maison d'habitation appartenant à un particulier..
Il reste également de cette époque une cheminée remarquable, alors construite dans le pavillon de chasse du Roi, que l'on peut aujourd'hui admirer dans la salle qui à garder le nom de son commanditaire..
Noyon sur Andelle devenu Charleval (le val de Charles) restera la plus grande empreinte de cette époque importante du village.
LE HAMEAU DE TRANSIèRES : CHARLEVAL La commune de transières fut rattachée à Charleval le 2 février 1809. Devenue aujourd'hui un hameau, transières s'écrivait à l'origine " Transsires " et plus souvent " Transiers ". Ce nom signifiait " gué " ou " passage sur une rivière " probablement du fait du passage de l'Andelle et de ruisseaux.Cette petite paroisse était dédiée à Saint Michel.
• 22-04-10 JARDIN Compagnie des Chercheurs d’Air - Théâtre de Rue et Arts Plastiques
Samedi 8 mai 2010 - 11h - 14h - 15h et final 16h30
Charleval - Jardins ouvriers...
• 21-04-10 VEILLEE ABRACADABRA Compagnie mélodie Théâtre et des artistes invités surprise - Comme par enchantement
Mardi 27 Avril 2010 - 20h30 -
Réservation indispensable jaug...
• 19-04-10 CONCERT MUSIQUE ACTUELLE Samedi 24 Avril 2010 - 20h - Salle culturelle de Vandrimare
Avec L’Abordage hors les murs
The Elektrocution
Rock - Post-punk - www.myspace.com/...
• 26-02-10 ATELIER THEATRE - mardi 23 février 2010 - 20h - Maison de l’Andelle Mélodie-Théâtre prépare « Fil(s) d’Andelle », la grande soirée qui aura lieu cette année le samedi 12 juin à l’abbaye de Fontaine-Guérard.
Si vous êt...